Après les violences du 17 octobre, Emmanuel Macron garde son ministre de l'Intérieur
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a remis sa démission dimanche. Le président de la République, Emmanuel Macron, l'a refusée, au nom de « la nécessité d'un commandement continu des forces de l'ordre dans le contexte actuel », a annoncé l'Élysée lundi. Il lui demande de déployer « au plus vite sur le terrain de nouveaux modes d'action » face aux casseurs. Laurent Nuñez reconnaît une « perte de contrôle » dans certaines villes.
Dimanche soir, dans une allocution télévisée, le chef de l'État a évoqué « la colère » et « la honte », sans grande annonce, selon France-Guyane. Le Premier ministre macroniste venu de la droite, Sébastien Lecornu, a ouvert une cellule interministérielle de crise et doit réunir partis, syndicats et élus. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, attribue à La France insoumise (gauche radicale) « une responsabilité morale et politique dans les violences ». Selon les autorités citées par France-Guyane, le bilan atteint 2 331 gardes à vue et près de 1 000 policiers et gendarmes blessés.
Sources : l'article de France-Guyane (nouvel onglet), l'article de L'Express avec 6Médias (nouvel onglet).
Le lama entend surtout le mot « continu » : on garde le même commandement, et on lui demande d'agir autrement.
Zénitude : à suivre
Guadeloupe : couvre-feu pour les mineurs après une nuit de violences
Le préfet de Guadeloupe a instauré dimanche un couvre-feu pour les mineurs non accompagnés à Pointe-à-Pitre et aux Abymes, de 20 heures à 6 heures. Dans la nuit précédente, des barricades ont été incendiées, des commerces détruits, et les forces de l'ordre visées par des projectiles et des tirs d'armes à feu : trois policiers ont été blessés par balles, selon l'Agence France-Presse (AFP). Le collectif « Nou las Palé » bloque des routes depuis mercredi contre la vie chère ; le préfet a rompu les discussions avec lui.
Sources : la dépêche de l'AFP reprise par Marine & Océans (nouvel onglet), l'article d'ETV (nouvel onglet).
Pas zen du tout.
Marseille : le procès d'un triple assassinat lié au narcotrafic s'ouvre à Aix-en-Provence
Cinq hommes sont jugés depuis lundi par la cour d'assises des Bouches-du-Rhône pour l'assassinat de trois jeunes hommes, retrouvés fin décembre 2020 dans des voitures incendiées. Parmi les victimes, Brahim Chabane, 22 ans, demi-frère d'Amine Kessaci, dont un autre frère, Mehdi, a été tué en novembre 2025 dans une affaire distincte. L'accusation y voit un règlement de comptes pour le contrôle des trafics à Marseille. Parmi les accusés figure Amine Oualane, présenté par les enquêteurs comme un dirigeant de la DZ Mafia, selon La Clé publique. Le verdict est attendu le 6 novembre.
Source : l'article de La Clé publique (nouvel onglet).
Le lama attendra le verdict : c'est la cour, et non la rumeur, qui dira qui a donné les ordres.
Zénitude : à suivre